Dimanche 8 février 2009
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19:17
Note : J'ai retrouvé mon carnet, et donc cet article... En le relisant je me suis demandé si finalement c'ètait un bien que de l'avoir retrouvé, j'avais oublié certaines choses inscrites à
l'intérieur. Cet article est fait-il partie ? A vous de jugez ^^
J’aime écrire…
C’est un exercice difficile d’écrire, un défi sans cesse renouvelé.
Lorsqu’on s’y aventure, on sait que l’on marche en terrain miné.
On tâtonne alors, déplaçant notre plume ou nos doigts avec rigueur et détermination.
Bien sûr on ne risque pas sa vie, mais cela procure tout de même de grandes émotions.
Les mines, ici, ne sont ni en graphite, ni anti-personnelles, elles ont des noms : des noms illustres prêts à vous exposer à la face leur talent vrai et reconnu.
Histoire de corser un peu l’exercice, n’oublions pas les tirs nourris de la syntaxe, de la grammaire et bien sûr du non moins redouté orthographe.
Une unique faute perdue au milieu de celles qui sont esquivées, si elle atteint votre texte, le décrédibilise autant qu’une seule balle à toutes les chances de vous ôter la vie.
En fait s’il fallait résumer, je dirais que, deux points ouvrez les guillemets
(ah non, en fait, normalement, on ne l’écrit pas, considérez donc que vous m’écoutez et non que vous me lisez, merci)
Reprenons
: « La hauteur de l’écrit est proportionnelle à l’émotion qu’il dégage »
Je m’explique :
Outre la simplissime banalité du propos, considérez-le comme l’introduction à la justification qui suit.
Pour ma part je me contente d’essayer d’atteindre avec un asthme naissant et difficulté, le sommet de la Soufrière au printemps.
D’autres tentent, et c’est un choix, le Mont Blanc voir l’Everest en plein hiver.
Soit ! Dont acte.
Je n’aurais pour eux que cette réflexion : « Les fous ont cet antagonisme avec les gens talentueux, ils visent l’impossible, là où, parfois, les seconds y arrivent ».
Ainsi mes billets sur ce terrain m’ont toujours été dictés selon trois préceptes qui dirigent (plus ou moins) ma vie :
-L’envie
-Le plaisir
-La spontanéité
Détaillons un peu, car je te sens perplexe cher lecteur.
Sans envie impossible d’agir, je m‘ennuie d’avance à l’idée de faire quelque chose qui ne me motive pas. Mais l’envie, c’est un peu comme un Whooper en France, je vous souhaite bon courage pour les commander.
Par contre si on vous propose la moindre chose dont elle pourra se nourrir, elle viendra aussi vite qu’une nuée de piranhas sur un doigt saignant plongé dans l’Amazone.
Le plaisir... Je sens déjà des oreilles qui vibrent rien qu’en écrivant ce mot.
Profitons de la résonance de vos esprits avec mes propos pour nous livrer à un constat simple : le plaisir pourra venir de n’importe où, mais il vous atteindra toujours au même endroit avec plus ou moins d’intensité.
Le vrai problème ne se soulève que dès lors qu’on à accès à une nouvelle référence. Si cela ne vous paraît pas clair, citons à regret Matrix et l’Evangile : « Les ignorants sont bénis ».
Pourquoi croyez vous qu’on aime un jour le sexe, l’alcool et/ou la drogue ?
Pour l’orgasme !
Et qu’il soit sexuel, gustatif ou cérébral, le plus triste est qu’on aura toujours envie à minima de retrouver le meilleur vécu, pour tenter de le transcender et de le dépasser.
Bon c’est un peu exagéré.
Pour ma part, j’aime à éprouver un petit plaisir innocent ou coupable de temps en temps. L’idéal étant qu’il soit partiellement voire totalement imprévu au départ, après, qu’il vienne du travail ou de la vie sexuelle voire sentimentale importe peu.
La spontanéité enfin...
C’est le stade zéro de la réflexion pour certains. Je ne suis pas de cet avis.
Je trouve bien plus drôle et valorisant (et je ne dirais pas, malgré la tentation, le mot « respectable », ah si ! :p) de faire un bon mot spontané que réfléchi.
J’écrit comme je respire, par petits mouvements, continus et nerveux, sans cherche à réfléchir sauf nécessité, ou recherche particulière.
Ensuite, je suis plus ou moins heureux de ce qui en découle.
Mais j’essaie habituellement ( et nous sommes avec cet article dans une exception partielle) de ne pas y toucher. À l’image d’un journaliste, je me place dans un mode "travail en urgence".
Sauf qu’elle n’est pas subie, JE m’y soumets de mon plein gré.
Car de ce sentiment d’urgence naît souvent mon plaisir,
la peur de l’échec se masque,
le besoin de comprendre ne m’envahit pas, car avec elle je la contiens.
Mes écrits sont la transcription de ce que je voudrais savoir faire au quotidien : avoir une envie sans limites, sans fin, d’où je tirerais des petits plaisirs naissants et laissant augurer tant de choses.
Et tout cela sans forcer, et sans besoin d’ y être inviter.
A Suivre…
Ou a Conclure…
Un jour, mais pas aujourd'hui !
Images : Fotolia
Point d'interrogation © manipulateur #9391815
inspiration © daniel sainthorant #12958443
J’aime écrire…
C’est un exercice difficile d’écrire, un défi sans cesse renouvelé.
Lorsqu’on s’y aventure, on sait que l’on marche en terrain miné.
On tâtonne alors, déplaçant notre plume ou nos doigts avec rigueur et détermination.
Bien sûr on ne risque pas sa vie, mais cela procure tout de même de grandes émotions.
Les mines, ici, ne sont ni en graphite, ni anti-personnelles, elles ont des noms : des noms illustres prêts à vous exposer à la face leur talent vrai et reconnu.
Histoire de corser un peu l’exercice, n’oublions pas les tirs nourris de la syntaxe, de la grammaire et bien sûr du non moins redouté orthographe.
Une unique faute perdue au milieu de celles qui sont esquivées, si elle atteint votre texte, le décrédibilise autant qu’une seule balle à toutes les chances de vous ôter la vie.
En fait s’il fallait résumer, je dirais que, deux points ouvrez les guillemets
(ah non, en fait, normalement, on ne l’écrit pas, considérez donc que vous m’écoutez et non que vous me lisez, merci)
Reprenons
: « La hauteur de l’écrit est proportionnelle à l’émotion qu’il dégage »
Je m’explique :
Outre la simplissime banalité du propos, considérez-le comme l’introduction à la justification qui suit.
Pour ma part je me contente d’essayer d’atteindre avec un asthme naissant et difficulté, le sommet de la Soufrière au printemps.
D’autres tentent, et c’est un choix, le Mont Blanc voir l’Everest en plein hiver.
Soit ! Dont acte.
Je n’aurais pour eux que cette réflexion : « Les fous ont cet antagonisme avec les gens talentueux, ils visent l’impossible, là où, parfois, les seconds y arrivent ».
Ainsi mes billets sur ce terrain m’ont toujours été dictés selon trois préceptes qui dirigent (plus ou moins) ma vie :
-L’envie
-Le plaisir
-La spontanéité
Détaillons un peu, car je te sens perplexe cher lecteur.
Sans envie impossible d’agir, je m‘ennuie d’avance à l’idée de faire quelque chose qui ne me motive pas. Mais l’envie, c’est un peu comme un Whooper en France, je vous souhaite bon courage pour les commander.
Par contre si on vous propose la moindre chose dont elle pourra se nourrir, elle viendra aussi vite qu’une nuée de piranhas sur un doigt saignant plongé dans l’Amazone.
Le plaisir... Je sens déjà des oreilles qui vibrent rien qu’en écrivant ce mot.
Profitons de la résonance de vos esprits avec mes propos pour nous livrer à un constat simple : le plaisir pourra venir de n’importe où, mais il vous atteindra toujours au même endroit avec plus ou moins d’intensité.
Le vrai problème ne se soulève que dès lors qu’on à accès à une nouvelle référence. Si cela ne vous paraît pas clair, citons à regret Matrix et l’Evangile : « Les ignorants sont bénis ».
Pourquoi croyez vous qu’on aime un jour le sexe, l’alcool et/ou la drogue ?
Pour l’orgasme !
Et qu’il soit sexuel, gustatif ou cérébral, le plus triste est qu’on aura toujours envie à minima de retrouver le meilleur vécu, pour tenter de le transcender et de le dépasser.
Bon c’est un peu exagéré.
Pour ma part, j’aime à éprouver un petit plaisir innocent ou coupable de temps en temps. L’idéal étant qu’il soit partiellement voire totalement imprévu au départ, après, qu’il vienne du travail ou de la vie sexuelle voire sentimentale importe peu.
La spontanéité enfin...
C’est le stade zéro de la réflexion pour certains. Je ne suis pas de cet avis.
Je trouve bien plus drôle et valorisant (et je ne dirais pas, malgré la tentation, le mot « respectable », ah si ! :p) de faire un bon mot spontané que réfléchi.
J’écrit comme je respire, par petits mouvements, continus et nerveux, sans cherche à réfléchir sauf nécessité, ou recherche particulière.
Ensuite, je suis plus ou moins heureux de ce qui en découle.
Mais j’essaie habituellement ( et nous sommes avec cet article dans une exception partielle) de ne pas y toucher. À l’image d’un journaliste, je me place dans un mode "travail en urgence".
Sauf qu’elle n’est pas subie, JE m’y soumets de mon plein gré.
Car de ce sentiment d’urgence naît souvent mon plaisir,
la peur de l’échec se masque,
le besoin de comprendre ne m’envahit pas, car avec elle je la contiens.
Mes écrits sont la transcription de ce que je voudrais savoir faire au quotidien : avoir une envie sans limites, sans fin, d’où je tirerais des petits plaisirs naissants et laissant augurer tant de choses.
Et tout cela sans forcer, et sans besoin d’ y être inviter.
A Suivre…
Ou a Conclure…
Un jour, mais pas aujourd'hui !
Images : Fotolia
Point d'interrogation © manipulateur #9391815
inspiration © daniel sainthorant #12958443

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